On construit là où tu es

Souveraineté
des données

Tes données.

Ton territoire.

Un contrôle et des coûts indépendants des politiques commerciales.

La souveraineté, c'est une vision globale de

tes dépendances.

Toutes.

La souveraineté, c'est la capacité de répondre simplement aux questions difficiles : où sont stockées tes données, qui peut y accéder et qu'est-ce que ça change vraiment si ta relation avec un fournisseur évolue ?
Quand les réponses sont compliquées, tout le reste l'est aussi. Quand les réponses sont simples, tu avances plus vite. Tu peux dire oui à la prochaine initiative sans te demander à quoi tu t'exposes.
On met en place une infrastructure où les réponses restent simples.
Centre d'opérations de sécurité géré par du personnel canadien

Ce que la souveraineté t'apporte.

Des réponses plus simples.
Des décisions plus rapides.
Des budgets qui tiennent la route.

Coûts prévisibles

Quand ton infrastructure ne dépend pas de fournisseurs étrangers dont les tarifs varient au gré des politiques commerciales, ton budget reste ton budget. Pas de frais imprévus. Pas de discussions de dernière minute sur l'approvisionnement. Une stabilité qui te permet de planifier au-delà du trimestre en cours.

Des validations plus rapides

Une architecture souveraine facilite la mise en conformité. Quand tu peux clairement démontrer ta juridiction, les procédures juridiques et d'approvisionnement s'accélèrent. Les projets qui stagnaient en phase d'examen sont approuvés ; le « et si » laisse place à « quelle est la prochaine étape ? ».

Une confiance inébranlable

Tes clients te confient leurs données. Avoir le contrôle total de ton infrastructure, c'est s'assurer que cette confiance ne soit pas ébranlée par un article de presse, une discussion sur Reddit ou un concurrent capable de proposer une réponse plus claire. Quand quelqu'un te demande où sont stockées ses données, la réponse est claire et nette. Les clients qui restent sont ceux qui n'ont jamais eu à hésiter quand on leur a posé cette question.

Ce qu'exige la souveraineté.

L'architecture qui fait de la « juridiction canadienne » bien plus qu'une simple clause contractuelle.

Cartographie des dépendances

Avant de construire quoi que ce soit, on cartographie tout. Fournisseurs de cloud, solutions SaaS, routage réseau, systèmes d'identité, infrastructure de paiement. Une vue d'ensemble du flux de tes données et de leurs points d'accès. Ensuite, on t'indique ce qui compte et quelles sont tes options. La clarté d'abord. L'architecture ensuite.
Sache exactement où tu en es.

Informatique privée

Une infrastructure hyperconvergée ou traditionnelle dans des installations sous contrôle national, grâce aux partenariats de Kyndryl avec Dell, VMware, Nutanix et d'autres. Tes charges de travail ne partagent pas l'infrastructure avec d'autres organisations. Le stockage et le traitement sont colocalisés, ce qui évite que les données ne traversent les frontières pour être traitées. L'agilité du cloud sans la complexité juridictionnelle.
Infrastructure à locataire unique sous juridiction canadienne.

Architecture réseau

Ce ne sont pas les politiques qui contrôlent le routage. C'est l'architecture qui s'en charge. On conçoit une connectivité qui maintient le trafic à l'échelle nationale, élimine les chemins de transit qui posent des problèmes de juridiction et te permet de savoir exactement où circulent tes données.
Les données restent sur le sol canadien parce qu'on l'a conçu comme ça.

Opérations nationales

Opérations de sécurité depuis le centre des opérations de sécurité (SOC) de Kyndryl à Barrie. Du personnel canadien, sous responsabilité canadienne. Quand une enquête s'impose, les personnes qui la mènent sont soumises aux mêmes lois que toi.
Des équipes canadiennes. Des habilitations canadiennes. Sous responsabilité canadienne.

Quand le contexte change.

Les politiques commerciales changent.
Les tarifs des fournisseurs changent.
L'architecture souveraine reste isolée.

Les partenaires sont déjà convaincus. Les tarifs changent. Les fournisseurs ajustent leurs prix pour des raisons qui n'ont rien à voir avec ton utilisation. Les organisations qui ressentent le moins ces répercussions sont celles dont l'infrastructure ne dépend pas de ces variables.

Une architecture souveraine, c'est l'indépendance opérationnelle. Des coûts qui restent prévisibles. Des relations avec les fournisseurs que tu as choisis, et non pas ceux dont tu as hérité. Une infrastructure que tu contrôles, avec du personnel qui travaille ici, et qui fonctionne sur des systèmes qui passent par ici. Pas parce qu'une réglementation l'exige, mais parce que c'est l'architecture qui reste stable quand tout le reste bouge. Cette stabilité, ça se traduit par des budgets respectés, des projets qui n'en restent pas au point mort et des discussions au conseil d'administration axées sur la croissance plutôt que sur les risques.

Aucun fournisseur ne détient les clés de tes opérations à vie, pas même nous. Une architecture souveraine, ça veut dire que tu peux changer de fournisseur dès le trimestre prochain sans mettre en péril ta pile technologique.

Un demi-siècle avec un seul principe :
, la technologie doit juste marcher.

Faire avancer les choses en coulisses.

Parle à notre équipe

La plupart des discussions commencent de la même façon : il y a un projet, une date butoir et un petit problème en arrière-plan . Commence par là.

19 345+
des jours sans incident majeur sur les systèmes centraux (c'est-à-dire jamais)