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La logique métier intégrée à ton environnement a probablement été écrite il y a plusieurs décennies. On s'occupe de la suite.
Les applications d’entreprise ne sont plus de simples logiciels prêts à l’emploi. Ce sont des logiciels auxquels s’ajoutent des années de personnalisation, des couches d’intégration et des choix de configuration pris lors de déploiements qui ont duré plus longtemps que prévu. Le résultat fonctionne. Mais la liste des personnes qui comprennent vraiment ce qui tourne sous le capot s’amenuise chaque année, et le coût de ce manque de connaissances se traduit par des intégrations plus lentes, des mises à jour plus risquées et des dépendances vis-à-vis des fournisseurs qui s’accumulent avec le temps. On gère les environnements applicatifs sur le long terme : l’architecture d’intégration quand de nouveaux systèmes arrivent, la maintenance quand les mises à jour des fournisseurs ne tiennent pas compte de tes personnalisations, et la continuité qui assure la stabilité du système quand les architectes d’origine sont partis. Qu’il s’agisse d’applications sur mesure, de logiciels prêts à l’emploi (COTS) fortement personnalisés ou d’environnements ERP devenus de véritables écosystèmes, on transforme les fragments en fonctionnalités.
Avant même de parler d'initiative d'IA ou de plateforme d'analyse, tout commence par des données fiables.
Les projets d’IA qui piétinent s’enlisent presque toujours au même endroit. Pas au niveau du modèle. Pas au niveau de la plateforme. Mais au niveau des données sous-jacentes : des inventaires incomplets, des schémas incohérents, une gouvernance documentée pour un audit de conformité mais jamais appliquée. C’est entre « on a des données » et « nos données sont exploitables » que la plupart des initiatives échouent en silence. On gère des environnements de données dans des environnements multicloud hybrides, du catalogage et de la classification jusqu’aux cadres de qualité, en passant par l’architecture des pipelines et une gouvernance qui tient la route en production, pas seulement sur un schéma d’architecture. Le travail de préparation, ça ne figure pas au programme des conférences. C’est pourtant ce qui distingue les initiatives d’IA qui aboutissent de celles qui restent au stade de la validation de principe.
Trois modes. Une seule couche opérationnelle. Une architecture adaptée à la charge de travail, pas au cycle de vente.
La plupart des environnements d’entreprise ne se résument pas à un seul type. Il y a le cloud public, où l’évolutivité est primordiale ; l’infrastructure privée, où la juridiction nationale est déterminante ; et l’environnement hybride, où la charge de travail ne correspond pas clairement à l’un ou l’autre. La question architecturale, c’est de savoir quelles charges de travail s’exécutent où, et pourquoi, en fonction du coût, des performances, de la gouvernance et de la juridiction, plutôt que de se baser sur la relation avec le fournisseur le plus récent. On gère les trois : AWS, Azure et Google Cloud public, les infrastructures privées hyperconvergées (appartenant au client ou ISM), et les environnements hybrides qui les relient. Une seule couche opérationnelle, pour que ton équipe n’ait pas à se replonger dans le contexte à chaque fois qu’elle change de console.
Services gérés sur AWS, Azure et Google Cloud. Surveillance des charges de travail, optimisation des coûts et discipline opérationnelle qui empêchent le multicloud de devenir coûteux et ingérable.
Quand les systèmes fonctionnent bien, tout le monde peut donner le meilleur de soi-même.
L'objectif, c'est de créer un environnement où les gens n'ont plus à se soucier de l'informatique. Un environnement où l’identité fonctionne comme il faut, où les appareils respectent les règles et où les outils de collaboration sont correctement gérés à chaque mise à jour. Ça demande une gestion réfléchie, pas seulement des services gérés. On s’occupe du déploiement et de la gouvernance de Microsoft 365, de la gestion des appareils pour les équipes hybrides, de l’identité via Microsoft Entra, et ServiceNow qui relient toute la couche de services. Quand l’environnement est bien rodé, ça se voit d’abord dans le nombre de tickets avant de se voir ailleurs.
Conçu pour durer, et c'est ce qu'il a fait.
Les gouvernements et les grandes entreprises s’appuient encore sur des systèmes mis en place il y a des décennies. Des systèmes qui n’ont jamais cessé d’être indispensables. Des processeurs de transactions, des plateformes héritées, des infrastructures censées être temporaires mais qui gèrent aujourd’hui la paie d’un effectif provincial ou traitent les transactions d’un prêteur national. Ces systèmes ont mérité leur place. Ils ont besoin de gens qui comprennent comment ils fonctionnent, pourquoi ils ont été conçus ainsi, et quels changements comportent des risques. On gère les environnements d’entreprise stratégiques dans des centres de données canadiens. La maintenance des systèmes hérités, l’assistance sur site et les compétences rares qui permettent de maintenir ces infrastructures critiques en état de marche alors que les équipes qui les ont conçues ont depuis longtemps pris leur retraite. La modernisation a sa place quand l’analyse de rentabilité la justifie. Tout comme le fait de savoir quand la bonne solution, c’est de conserver ce qui fonctionne.
Quand le réseau marche, tout le reste marche aussi
Quand un réseau fonctionne, les transactions aboutissent, les pages se chargent et personne ne pense à l’infrastructure. C’est ça, le signe révélateur. Quand ça ne marche pas, les clients ne créent pas de ticket. Ils ferment l’onglet et vont voir ailleurs. Ce qui fait la différence entre ces deux scénarios, c’est l’architecture, la visibilité et quelqu’un qui reste vigilant. On gère les réseaux WAN, LAN et les environnements distribués, que ce soit sur site, en mode hybride ou multicloud. Déploiement et exploitation du SD-WAN. On suit les tendances de capacité avant qu’elles ne se transforment en incidents, on garde une trace des changements de configuration, et on a une vue d’ensemble en temps réel de ce qui circule réellement sur le réseau. Fini les schémas vieux de six mois et les suppositions. Le but, ce n’est pas un tableau de bord tout vert. C’est une performance qui donne à ton équipe la marge de manœuvre nécessaire pour dire oui à la prochaine initiative, sans se demander si le réseau tiendra le coup.
La sécurité, ce n'est pas juste une liste de choses à cocher. C'est la confiance que tes clients accordent à ton entreprise sans même avoir à s'en poser la question.
Ce qui distingue un programme de sécurité efficace de celui qui ne l'est pas, c'est la façon dont il a été conçu, pas sa rapidité de réaction. Une architecture qui part du principe qu'il y a des attaquants dès le départ. Une détection qui réduit au maximum le délai entre l'intrusion et sa découverte. Une procédure de restauration qui a été mise en pratique, pas seulement documentée. On construit nos environnements de sécurité en couches : une architecture « zero-trust » et un accès avec vérification d'identité au niveau de la couche de protection, une surveillance continue et une détection des menaces assurées par un SOC (centre d'opérations de sécurité) géré par du personnel local à Barrie, en Ontario, ainsi qu'une architecture de sauvegarde et de restauration testée régulièrement et stockée sur une infrastructure canadienne.
Une architecture « zero-trust », la segmentation du réseau, la protection des terminaux et la gouvernance des accès, conçues pour maintenir la sécurité tout au long de chaque cycle de changement.
Surveillance continue et détection gérée des menaces. Équipe canadienne. Conçu pour répondre aux exigences réglementaires canadiennes. Plus le délai entre l'intrusion et la détection est court, moins l'impact opérationnel est important.
Une architecture de sauvegarde et de restauration régulièrement testée sur notre infrastructure nationale. Une restauration qui fait l'objet d'exercices pratiques, et non pas simplement supposée. Conçue pour te permettre de rétablir tes activités avant que tes clients n'en subissent les conséquences.
La meilleure infrastructure, c'est celle qu'on ne voit pas.
Quand les systèmes fonctionnent sans accroc et que la technologie marche tout simplement, on remarque à peine qu'elle est là.
Ça fait 53 ans qu'on travaille dans ce sens.
