8 avril 2026

Un dernier mot de l'un d'entre nous

Séries de données
| Partie
7

Temps de lecture :

3 min de lecture

Ce n'est pas un résumé. Ce n'est pas un argumentaire de vente. C'est juste un petit mot sincère de la part de quelqu'un qui voit depuis longtemps des entreprises se débattre avec ce genre de problèmes.

Auteur

Dimitri Phalen est le responsable marketing chez ISM préfère le langage simple aux grandes promesses. Depuis des années, il bosse en coulisses pour transformer des problèmes informatiques compliqués et confus en solutions concrètes que les équipes peuvent vraiment utiliser. Si un texte donne l'impression d'avoir été écrit par quelqu'un qui n'a pas bu assez de café et qui est resté assis trop près de l'équipe de développement pendant trop longtemps, c'est sûrement de sa faute.

Catherine Manarolis, directrice commerciale chez ISM

Pourquoi ça semble plus lourd que ça ne devrait l'être ?

Je bosse dans le secteur des technologies d'entreprise depuis plus de 20 ans. J'ai d'abord travaillé chez les plus grands fournisseurs du secteur, et maintenant je fais partie d'une équipe de mise en œuvre qu'on fait appel quand il faut vraiment que ça marche.

Si j’ai appris une chose, c’est bien celle-ci : ce qui freine la plupart des équipes, c’est rarement un manque d’efforts ou de talent. C’est le poids accumulé des systèmes, des choix et des exceptions que personne n’a eu le temps de démêler correctement. Ou tout simplement le fait que chacun s’occupe de son propre rôle, et que rarement quelqu’un prend du recul pour examiner les données qui sous-tendent toutes les équipes et voir où ça commence à se dégrader.

Le bon côté des choses ? T'es sûrement plus près du but que tu ne le penses.

Quand les bases sont solides, tout ce qui vient après devient plus facile

Cette série t'a expliqué ce qui se passe quand quelques principes de base sont en place. Rien d'extraordinaire. Un flux de données qui fonctionne comme il faut. La protection des données intégrée d'emblée. Des autorisations que tu peux justifier. Un catalogue que les gens utilisent vraiment. Des données sur lesquelles les systèmes en aval peuvent compter sans avoir besoin d'une surveillance permanente.

C'est la base : savoir ce que tu as, le définir clairement, masquer les données sensibles en dehors de l'environnement de production, tracer la traçabilité jusqu'à la périphérie et utiliser des contrats d'utilisation pour que les intégrations soient prévisibles. C'est ce genre de changements qui permettent aux équipes de respirer un peu.

Les rendements sont bien réels, et ils s'accumulent

Quand les bases sont solides, chaque projet qui suit peut s'appuyer dessus. Rien ne part de zéro. Une étude de Forrester sur Microsoft 365 E5 a révélé un retour sur investissement de 190 % sur trois ans et 40 % d'économies en matière d'audit et de gestion de la conformité pour l'entreprise type (Microsoft). C'est ce qui arrive quand les bases sont en place et que les outils peuvent remplir leur fonction.

En matière d'identité, l'analyse de Forrester sur Microsoft Entra a révélé un retour sur investissement de 240 % et un gain d'efficacité de 50 % pour les équipes IAM dans le scénario composite (Microsoft). Moins d'attente, moins d'impasses et plus de temps pour ce qui compte vraiment.

L'indice « Work Trend Index » de Microsoft indique que 75 % des travailleurs du savoir utilisent déjà l'IA au boulot, et les premières études sur Copilot ont montré que 70 % d'entre eux se sentaient plus productifs (Microsoft). C'est pas du blabla. C'est exactement ce qu'on ressent quand tout est bien ficelé et que les outils ont des données fiables sur lesquelles s'appuyer.

Les recherches menées par Kyndryl sur la modernisation des plateformes centrales montrent que les dirigeants utilisent l'IA générative pour apporter des améliorations mesurables à l'expérience client, non pas comme une expérience secondaire, mais dans le cadre même de leur fonctionnement quotidien (Kyndryl).

Comment on se comporte

Quand nos équipes rejoignent un projet, on commence par repérer le point de blocage. Ça peut être un projet pilote au point mort, quelques systèmes obsolètes que personne ne sait comment mettre hors service, ou un risque que la direction veut enfin éliminer. On n’arrive pas avec un argumentaire de vente. On vient pour faire avancer les choses pour les organisations canadiennes qui en ont marre de tout recommencer à zéro, sans pour autant ralentir ce qui est déjà en marche.

La prochaine étape peut être toute simple

Si l’un des articles de cette série t’a interpellé, je serais ravi d’en discuter avec toi. À l’issue de notre conversation, tu auras une idée claire de ta situation actuelle, des possibilités qui s’offrent à toi et de la manière d’y parvenir sans épuiser l’équipe qui se donne déjà à fond pour toi.

C'est pas un argument de vente. C'est juste ma façon de travailler.

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